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	<title>Zone d&#039;art &#187; OBJETS SCENIQUES</title>
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		<title>O vaches</title>
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		<pubDate>Tue, 29 Oct 2013 12:32:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[OBJETS SCENIQUES]]></category>

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		<description><![CDATA[Ô vaches Conception et mise en scène  Sylvie Villaume (2011. Création au Hall des Chars, Strasbourg. durée 1h05)  Ô VACHES est un objet scénique fondé sur une commande de &#171;&#160;discours aux vaches&#160;&#187;, faite à Patrick Dubost, Didier Guth, Jean-François Robic,]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><span style="font-size: large;"><strong><em>Ô vaches</em></strong></span></p>
<p style="text-align: center;">Conception et mise en scène  Sylvie Villaume</p>
<p style="text-align: center;"><code><div id="new-royalslider-22" class="royalSlider new-royalslider-22 rsDefaultInv rs-default-template" style="width:100%; height:500;"><div class="rsContent">
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</div><div class="rsContent">
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</div><div class="rsContent">
  <img class="rsImg" src="http://zone-d-art.fr/wp-content/uploads/2016/01/o-vaches-2.jpg" data-rsBigImg="http://zone-d-art.fr/wp-content/uploads/2016/01/o-vaches-2.jpg" alt="ô-vaches-2"/>
  
  
  
</div><div class="rsContent">
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</div></div></code></p>
<p style="text-align: justify;"><em>(2011. Création au Hall des Chars, Strasbourg. durée 1h05)</em></p>
<p style="text-align: justify;"> Ô VACHES est un objet scénique fondé sur une commande de &laquo;&nbsp;discours aux vaches&nbsp;&raquo;, faite à Patrick Dubost, Didier Guth, Jean-François Robic, Germain Roesz, Sylvie Villaume.<span id="more-1997"></span> Les discours sont métaphoriques: ils utilisent la rhétorique du parler en public, propagent la rythmique du corps qui parle, se servent d’assonances poétiques, sont poésie sonore tour à tour sérieuse et saugrenue, sont rhétorique politique au deuxième degré, haranguent ou racontent &#8230; Une certaine absurdité du propos ouvre notre réflexion aux riches formes de la dictature et de la soumission.</p>
<blockquote>
<ul>
<li>Acteurs: Emmanuelle Zanfonato, Pierre Boileau.</li>
<li>Musique: Gaétan Gromer.</li>
<li>Vidéo (même scénographie que pour ailépouvantails): SV et Jérémy Couvez.</li>
<li>Costumes et mise en scène: SV.</li>
</ul>
</blockquote>
<p>Publications en rapport avec l&rsquo; objet scénique (avec images, bien sûr) :</p>
<blockquote>
<ul>
<li style="text-align: justify;"><strong><em>Ô vaches, </em></strong>(2011), livret de l&rsquo;objet scénique, Faisant/Lieux-Dits, Strasbourg. Les textes des cinq discoureurs y sont transcrits, des images de répétitions en atelier, et une présentation des différentes scènes. A consulter si l&rsquo;on a vu l&rsquo;objet scénique (l&rsquo;ironie d&rsquo;ensemble n&rsquo;est opérante qu&rsquo;en live …) ou bien le consulter avec en tête l&rsquo;intuition que les vidéos, les mouvements d&rsquo;acteurs, la musique et l&rsquo;intonation des textes lus par leurs auteurs manquent à cette simple trace qu&rsquo;est un livret.</li>
<li style="text-align: justify;"><strong><em>scène plastique, </em></strong>(2011), cahier recherche n° 22, université de Strasbourg. Y aurait-il une spécificité des <em>objets scéniques</em> conçus par une plasticienne ? L&rsquo;auteure tente de circonscrire cette <em>scène plastique</em>, dans ce qu&rsquo;elle aurait à la fois de particulier et de relié aux autres arts de la scène. Le particulier : une transposition de tout un vocabulaire plastique (collage, dispositif, décalage, ombres et lumières …). Le relié : on y danse, on y parle parfois, on entend de la musique … Décrire comment ces <em>objets scéniques</em> sont fabriqués et interprétés permet d&rsquo;entrevoir ce <em>champ élargi</em> que constitue l&rsquo;ensemble d&rsquo;une œuvre en devenir (des photos d&rsquo;acteurs costumés et d&rsquo;objets plastiques complètent le propos). Et enfin, donner la parole aux plasticiens, danseuse et musicien qui ont participé au travail de scène complète ce qu&rsquo;un artiste dit de son travail (les commentaires de comparses sont parfois étonnants). (&laquo;&nbsp;Passer de l’exposition à la scène concentre la mise en public : Plusieurs jours d’exposition se condensent en une heure. On peut voir une expo en deux minutes ou venir au vernissage pour palabrer sans voir, on ne peut échapper au temps imposé par la scène, sauf à s’enfuir. En passant de l’objet scénique à l’objet plastique (et vice-versa), l’œuvre se déploie, opère des variations maximales, étend ses recherches formelles. La scène se juxtapose à l’exposition jusqu’à devenir le même champ élargi. Entre l’expo et la scène : passage principal avec changement de machinerie et de voyageurs.&nbsp;&raquo;)</li>
</ul>
</blockquote>
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		<title>Ailépouvantails</title>
		<link>http://zone-d-art.fr/ailepouvantails/</link>
		<comments>http://zone-d-art.fr/ailepouvantails/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 29 Oct 2013 12:37:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[OBJETS SCENIQUES]]></category>

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		<description><![CDATA[ailépouvantails conception et mise en scène Sylvie Villaume (2009. Création à l&#8217;Université, Strasbourg. durée, 1h) Fable vidéographiée, costumée, mise en musique et presque dansée. vidéos : 13 films courts sont répartis sur 2 sources de projection : une projection sur]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><span style="font-size: large;"><strong><em>ailépouvantails</em></strong></span><strong><em> </em></strong></p>
<p style="text-align: center;"><code><div id="new-royalslider-23" class="royalSlider new-royalslider-23 rsDefaultInv rs-default-template" style="width:100%; height:500;"><div class="rsContent">
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</div><div class="rsContent">
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</div><div class="rsContent">
  <img class="rsImg" src="http://zone-d-art.fr/wp-content/uploads/2016/01/ailepouvantails2.jpg" data-rsBigImg="http://zone-d-art.fr/wp-content/uploads/2016/01/ailepouvantails2.jpg" alt="ailépouvantails2"/>
  
  
  
</div></div></code></p>
<p style="text-align: justify;"><em>conception et mise en scène Sylvie Villaume (2009. Création à l&rsquo;Université, Strasbourg. durée, 1h)</em></p>
<p style="text-align: justify;">Fable vidéographiée, costumée, mise en musique et presque dansée. vidéos : 13 films courts sont répartis sur 2 sources de projection : une projection sur écran et une projection sur support variable.<span id="more-1999"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Les films sont conçus comme des montages/collages. Ils chorégraphient essentiellement les mouvements et attitudes d’animaux quasi urbains ou partiellement domestiqués (cygnes, goélands, mouettes, foulques, mésanges, poules, ragondins). Ils chorégraphient dans une moindre mesure des mouvements humains (une tête), et des mouvements mécaniques (un hélicoptère).</p>
<p style="text-align: justify;">action scénique : 4 personnes portant différents costumes-objets agissent, inter-agissent et dansent : presque une pantomime. musique : Chaque film-scène comprend une musique spécifique adaptée. Un certain point de vue plastique prend le dessus dans cet ensemble images / performance : les corps vivants deviennent autant de figures d’un collage en évolution. Leur identité se cache ou se transforme, jamais sûre, jamais pérenne. Ce traitement des corps (par superposition et collage dans les vidéos, par adjonction de costumes-objets sur les humains en scène) énonce l’espace physique tout autant que symbolique du projet ailépouvantails : Ecart et dialogue.</p>
<p><strong>dans cet écart et ce dialogue </strong></p>
<p style="text-align: justify;">il y a de la différence innée (l’oiseau est à plumes, l’humain est habillé) il y a de l’action (sous forme de presque rien, de presque absurde ou d’essais d’envol) il y a de la lumière (le film, quoi qu’il montre, est un résumé d’ombre et de lumière. La présence humaine sur scène conjugue les mêmes enjeux, de façon plus symbolique) il y a de l’imitation (les oiseaux volent, les humains volent doublement) il y a de l’humour (l’envol du cygne et son atterrissage hollywoodiens, et les plongées systématiques de la foulque par exemple sont des éléments de jeu et de comparaison avec les actions humaines) il y a de la séparation (quelques soient les comparaisons et les jeux zoomorphes) il y a de l’espoir (comme si les facultés d’adaptation des animaux proches pouvaient nous (r)enseigner) il y a de l’espoir (comme si l’humain était capable d’un quelconque envol) il y a de l’espoir (à fabriquer un objet artistique métaphorique et poétique)</p>
<p style="text-align: left;"><strong><em>ailépouvantails</em> est une fable du devenir-épouvantail</strong></p>
<blockquote>
<ul>
<li>sur scène : Brigitte Morel, Stéphane Mroczkowski, Alexandra Pignol, Jean-François Robic.</li>
<li>Habilleuse : Anaïs Roesz.</li>
<li>Projection vidéo : Julien Raude</li>
<li>Assistant et création lumières : Didier Guth.</li>
<li>Création musicale : Gaétan Gromer, Antoine Spindler.</li>
<li>Vidéos, costumes et mise en scène : Sylvie Villaume</li>
</ul>
</blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Publications en rapport avec l&rsquo; objet scénique (avec images, bien sûr) :</p>
<blockquote>
<ul>
<li style="text-align: justify;"><strong><em>scène plastique, </em></strong>(2011), cahier recherche n° 22, université de Strasbourg. Y aurait-il une spécificité des <em>objets scéniques</em> conçus par une plasticienne ? L&rsquo;auteure tente de circonscrire cette <em>scène plastique</em>, dans ce qu&rsquo;elle aurait à la fois de particulier et de relié aux autres arts de la scène. Le particulier : une transposition de tout un vocabulaire plastique (collage, dispositif, décalage, ombres et lumières …). Le relié : on y danse, on y parle parfois, on entend de la musique … Décrire comment ces <em>objets scéniques</em> sont fabriqués et interprétés permet d&rsquo;entrevoir ce <em>champ élargi</em> que constitue l&rsquo;ensemble d&rsquo;une œuvre en devenir (des photos d&rsquo;acteurs costumés et d&rsquo;objets plastiques complètent le propos). Et enfin, donner la parole aux plasticiens, danseuse et musicien qui ont participé au travail de scène complète ce qu&rsquo;un artiste dit de son travail (les commentaires de comparses sont parfois étonnants). (&laquo;&nbsp;Passer de l’exposition à la scène concentre la mise en public : Plusieurs jours d’exposition se condensent en une heure. On peut voir une expo en deux minutes ou venir au vernissage pour palabrer sans voir, on ne peut échapper au temps imposé par la scène, sauf à s’enfuir. En passant de l’objet scénique à l’objet plastique (et vice-versa), l’œuvre se déploie, opère des variations maximales, étend ses recherches formelles. La scène se juxtapose à l’exposition jusqu’à devenir le même champ élargi. Entre l’expo et la scène : passage principal avec changement de machinerie et de voyageurs.&nbsp;&raquo;)</li>
</ul>
</blockquote>
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		<title>¡défilez, tas d’os !</title>
		<link>http://zone-d-art.fr/defilez-tas-dos/</link>
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		<pubDate>Tue, 29 Oct 2013 12:43:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[OBJETS SCENIQUES]]></category>

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		<description><![CDATA[¡défilez, tas d’os ! conception et mise en scène Sylvie Villaume (2007, Création au théâtre du marché aux grains, Bouxwiller. durée 1h) Pendant une heure, 79 propositions revêtues sont montrées les unes après les autres, dans une suite plus suggestive]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><span style="font-size: large;"><strong><em>¡défilez, tas d’os ! </em></strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><code><div id="new-royalslider-24" class="royalSlider new-royalslider-24 rsDefaultInv rs-default-template" style="width:100%; height:500;"><div class="rsContent">
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  <img class="rsImg" src="http://zone-d-art.fr/wp-content/uploads/2016/01/defilez-2.jpg" data-rsBigImg="http://zone-d-art.fr/wp-content/uploads/2016/01/defilez-2.jpg" alt="défilez-2"/>
  
  
  
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  <img class="rsImg" src="http://zone-d-art.fr/wp-content/uploads/2016/01/defilez-3.jpg" data-rsBigImg="http://zone-d-art.fr/wp-content/uploads/2016/01/defilez-3.jpg" alt="défilez-3"/>
  
  
  
</div></div></code></p>
<p style="text-align: center;"><em>conception et mise en scène Sylvie Villaume (2007, Création au théâtre du marché aux grains, Bouxwiller. durée 1h)</em></p>
<p style="text-align: justify;">Pendant une heure, 79 <strong><em>propositions revêtues</em></strong> sont montrées les unes après les autres, dans une suite plus suggestive que narrative.<span id="more-2004"></span></p>
<p style="text-align: left;"><strong>un défilé de mode ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le titre et ses tas d’os ainsi que la déambulation devant un public proche sont leurs seuls points communs. La mode, c’est les autres. ¡Défilez tas d’os! a bien sûr un soupçon de militaire, une pincée de mode, le tragique sous-entendu et le sourire en coin.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>un spectacle vivant ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Dans un théâtre, c’est un spectacle (avec 8 mannequins, 4 habilleuses, 1 musicien, 1 éclairagiste, 1 metteuse en scène). Dans un lieu d’expositions c’est une performance réalisée par 15 personnes (avec ses dessins, photographies et couzages attenants). Ce serait une <strong><em>exposition défilée</em></strong> ou une <strong><em>performance habillée</em></strong> ?<strong> L’auteure</strong> n’est ni costumière ni couturière. Elle utilise les outils et les matériaux de la couture, non ses fonctions. Approche séculière de la couture. <strong><em>¡Défilez tas d’os!</em></strong> est bien sûr un regard sur la vie et ses habits métaphoriques, un regard qui dévoile ce qui couvre. L’être humain se voit moqué amoureusement. Ses habits et ses fonctions, ses cérémonies, ce qui le ridiculise ou l’embellit, ses envolées, sa poésie discrète sont le sujet.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>une écriture scénique des arts plastiques ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">C’est ce que tente <em>¡défilez tas d’os!</em> . Cette exposition défilée se développe comme un plan-séquence dans le temps et l’espace d’une longue scène. Pour la création de <em>¡Défilez tas d’os! </em>et les quelques reprises, les acteurs (les «mannequins») et les habilleuses (défilant aussi) étaient pour la plupart plasticiens : Naïla Brout, Corinne Filbig, Didier Guth, Fanny Jean, Garance Kusterer, Estelle Laniol, Stéphane Mroczkowski, Alexandra Pignol, Jean-François Robic, Anaïs Roesz, Germain Roesz, Ling Huay Tang, Alain Tanguy. Musique : Gaétan Gromer. Costumes et mise en scène : Sylvie Villaume.</p>
<p style="text-align: justify;"> Publications en rapport avec l&rsquo; objet scénique (avec images, bien sûr) :</p>
<blockquote>
<ul>
<ul>
<li style="text-align: justify;"><strong><em>l’os dur(e) </em></strong><em>ou comment résister à la mort</em>, (2008), cahier recherche n°12, université Marc Bloch, Strasbourg. Dans le cadre de l’axe de recherche universitaire concernant la mort dans l’art contemporain, <strong><em>l’os dur(e)</em></strong> cible la performance plastique <em>¡défilez tas d’os!</em>. Dans cet essai de décorticage poïétique, l’auteure entrevoit la mort dans les différentes strates de création de l’objet, tout en déjouant son influence et ses résurgences possibles. Parcours créatif dans une dialectique des contraires.</li>
<li style="text-align: justify;"><strong><em>¡défilez tas d’os !,</em></strong> la minoterie/faisant, Penzé/Strasbourg, 2007. (Quelques exemplaires avec le cd. de la musique composée par G. Gromer) Brochure contenant l&rsquo;idée principale de l&rsquo;objet scénique (dire et décrire succinctement comment les costumes-objets portés et transportés ouvrent le dessin et la sculpture au spectacle vivant). Photos du spectacle par Naïla Brout et Jean-Louis Hess, texte SV.<strong><em> </em></strong></li>
<li style="text-align: justify;"><strong><em>tas d’os,</em></strong> la minoterie/faisant, Penzé/Strasbourg, 2007, textes SV. Catalogue, qui montre les différents costumes-objets conçus pour <em>¡défilez tas d’os !.</em> Le texte de Sylvie Villaume est un journal de travail, celui de la costumière-couturière qui, de façon empirique, construit ses objets pour la future prestation scénique.</li>
</ul>
</ul>
</blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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